La commune de Fèves se situe dans un site de cuestas sur la rive gauche de la Moselle.
D’une superficie de 4,80 Km², sa morphologie est très allongée. Elle s’étend sur 7 Km d’Est en Ouest, pour une profondeur Nord-Sud de moins de 1 Km.
Elle est située sur l’axe Metz – Thionville, à une douzaine de kilomètres de Metz et à une vingtaine de kilomètres de Thionville.
La commune appartient à l’arrondissement de Metz – Campagne et fait partie des douze communes du canton de Marange – Silvange.
A la différence de sa voisine : Marange – Silvange, le site ne se présente pas en vallée entre deux côtes de Moselle. En fait, la commune de Fèves est inscrite sur la même colline, celle ci formant l’ubac côté Marange. Nous sommes donc à Fèves à l’adret, côté favorable à l’exposition solaire et sur un site qui s’ouvre largement sur la vallée de la Moselle ce qui permet des vues jusque sur la ville de Metz.
Son ban communal est traversé par un réseau d’infrastructures importantes, à savoir :
Par l’autoroute A4, Paris Strasbourg.
Par la RN 52
Par les RD 112b, RD 7 et RD 52.
On notera également la proximité de l’autoroute A31 qui place idéalement Fèves à une intersection de voies de passage vers les quatre coins cardinaux.
Alors que son ban est traversé par ces axes routiers importants, elle ne bénéficie d’aucune vitrine urbaine, son territoire étant, en Ouest bloqué par la forêt et en Est, elle est en deuxième rang derrière Semecourt. Malgré tout, elle bénéficie d’un écran de verdure qui lui confère une image de village paisible où il fait bon vivre, tout en étant proche de communes importantes comme Metz, Maizières-lès-Metz ou encore Hagondange.
Coordonnées GPS au centre du village
Longitude : 06° 07’ 11’’ Est
Latitude : 49° 11’ 46’’ Nord
Population
La commune de Fèves compte aujourd’hui 934 habitants, les Fèvots.
Au dernier recensement de 1999, la commune avait 860 habitants ce qui traduisait déjà une augmentation de 15,50 % par rapport à 1990. De manière générale, elle doit principalement son essor à l’habitat pavillonnaire et en particulier locatif. On peut prévoir un chiffre autour de 1200 âmes vers 2013 selon les études statistiques qui prévoient une augmentation annuelle de 2%.(INSEE)
On peut noter qu’en 1968 la population ne dépassait pas 614 habitants. Le nombre de Fèvots a augmenté régulièrement jusqu’en 1975 où la crise de la sidérurgie a mis un coup de frein à l’expansion du village. (1975 à 1982)
Plus tard, le nombre d’habitants a fait un bond après la construction du lotissement « Le Prayon » en passant de 742 à 860 entre 1982 et 1990.
Géologie
L’altitude de la vallée varie de 175m en fond de vallée à 373m dans le bois de « LAVANCHE ».
Sa topologie est assez particulière puisque du côté Est, nous sommes en fond de vallée avec des terrains relativement plats à une altitude moyenne de 175m. Aujourd’hui a l’extrême Est, ces terrain sont partiellement occupés par la ZAC Euromoselle, le reste gardant son affectation d’origine, à savoir : agricole.
Puis, nous attaquons le coteau situé en adret bénéficiant donc d’un ensoleillement maximal. Il est le support végétal du village avec ses jardins et ses vergers. Les jardins sont principalement rattachés au bâti, un réseau de petits cheminements permet une articulation avec les espaces de vergers.
Au delà du village, la pente s’accentue pour se terminer sur la crête de la colline rejoignant le plateau côté Ouest. Nous avons là principalement un espace boisé homogène qui se retrouve sur le flanc en ubac de la colline vers la vallée de Bronvaux-Marange-Silvange. Cette forêt représente près de la moitié du ban communal; bois qui, en ceinture Nord du village, avance en occupant petit à petit les prairies en lisière.
Nous n’oublierons pas le ruisseau de Fèves qui serpente du Quaraille vers les terres agricoles basses du fond de la vallée, se laissant accompagner par des bosquets d’arbres d’essences variées ou par des alignements de peupliers qui, par leur haute silhouette, marquent sa présence.
Une étude du milieu naturel a permis de mettre en évidence la qualité des milieux naturels sur le ban communal de Fèves. En effet, elle y intègre les notions de rareté, de diversité, d’évolution et de continuité des espèces et des espaces.
Nature des sols
Pour ce qui est du sous-sol, suivant la carte ci-dessous et dans l’ordre chronologique de leur mise en place, les couches sédimentaires sont les suivantes :
1°) Argiles et Marnes du Lias
– Domerien : marnes gréseuses
– Toarcien : marnes à septaria
– Aalanien : formation ferrugineuse.
2°) Formation carbonatées du jurassique
– Bajocien inférieur : calcaire sableux
– Bajocien moyen : calcaire à polypiers
– Bajocien supérieur : pierre de Jaumont
Les alluvions récentes occupent la vallée de la Moselle : elles sont calcaires et recouvertes d’un manteau sablo-limoneux.
Les équipements et Infrastructures
La commune de Fèves dispose de plusieurs équipements-Infrastructures à disposition de ses habitants ou pour la bonne marche de la commune.
Par la présence de la ZAC Euromoselle, Fèves offre des activités économiques diversifiées qui rendent la commune attrayante.
La ZAC permet également d’atténuer le phénomène de cité dortoir que connaissent habituellement les petites communes rurales situées à proximité de grandes agglomérations. La commune de Fèves accueille sur son territoire des entreprises comme :
– BERG, Lantzerath, Alphagaine, Soloprev, Briotet, France Partner, Sogep, Alsthom, Compétences Géotechniques, Hubert, AML, Botanic, B&B Hôtel, etc… (CF : annexes)
Vous pourrez trouver des équipements administratifs et organisationnels :
– La mairie
– Le foyer communal,(www.villagedefeves.fr/lesservices)
– L’école maternelle et l’école primaire
– Des associations culturelles
– Deux déchetteries intercommunales (Maizières-lès-Metz, Ennery)
– Un syndicat des eaux (SIEGVO)
– Un syndicat intercommunal de gestion du collège
– Un syndicat mixte intercommunal à vocation touristique du pays messin
– Un syndicat arboricole
Vous pourrez trouver des espaces ludiques et associatifs :
– Un stade de foot avec deux terrains
– Un terrain de tennis
– Des aires de jeux, de pétanque
– Des circuits dédiés à la promenade pédestre (GR5 & Club Vosgiens) et au vélo
– Une salle des fêtes pour accueillir tous types de manifestations.
Vous pourrez trouver des lieux spirituels, religieux et un patrimoine régional reconnu par les ABF (Architecte et bâtiments de France)
– L’Eglise de la Nativité et ses vitraux
– Un cimetière
– La chapelle Damien
– Un lavoir
– Une distillerie
– Des calvaires
Vous pourrez trouver des moyens industriels commerciaux et professionnels :
– Une zone industrielle et commerciale, ZAC Euromoselle
– Des artisans locaux

FEVES APRES GUERRE

Le 11 novembre 1918, la guerre est terminée, l'occupant allemand a vidé les lieux, tout le monde se remet au travail.

 

La principale ressource des villageois est alors la vigne qui couvrait le tiers de la surface cultivable. Durant les années 1910 à 1918, le Phylloxéra (puceron qui attaque les racines) ravagea les cultures, et l'on dut arracher un bon nombre de plants.

 

A partir de ce moment, les villageois abandonnèrent leur profession de vigneron, et bon nombre d'entre eux s'en allèrent chercher un emploi dans les usines sidérurgiques implantées à Maizières les Metz, Hagondange, Rombas et dans la vallée de l'Orne, ainsi que dans les mines de fer de Ternel, Sainte Marie aux Chênes, Roncourt, Pierrevillers.

A Fèves, on remplacera les vignes par la plantation de fraisiers. On ne gardera qu'une dizaine d'ares de vignes par foyer. Une variété spéciale appelée "Hybride" fut adoptée. Ce type de vigne n'avait pas besoin de soin en pulvérisation mais donnait un vin plus acide et fort en tanin.

Ainsi le village vivait de polyculture, chaque ménage ayant en moyenne un cheval ou deux, plusieurs vaches, deux ou trois porcs, des poules etc..... et cultivant en moyenne une dizaine d'hectares de blé, d'avoine, de seigle et d'orge, de légumes (pommes de terre, betteraves, etc...). En plus de leur petite vigne, la population entretenait quelques prairies pour la nourriture du gros bétail.

 

Tout cela donnait beaucoup de travail. Mais, parmi les villageois régnait une certaine aisance. Malgré tout, les enfants nés avant 1918, tout en aidant leurs parents, cherchaient du travail soit en ville soit à l'usine et progressivement l'abandon des champs s'amorça. 

En 1939 la guerre vint à nouveau bouleverser la vie des familles avec l'occupation allemande. Les Allemands leur demandèrent quel pays ils voulaient choisir: 99% choisirent de rester Français. 

Le 20 Novembre 1940 fut un jour d'exode puisque 80% des lorrains ont été expulsés vers la France Libre. Accompagnés de 30 kilos de bagages, ils abandonnèrent tous leurs biens à l'occupant. Les quelques familles restées, étaient surtout des personnes travaillant en usine dont le travail était nécessaire pour faire tourner l'industrie du matériel de guerre allemand.

En 1944, les combats faisant rage, les derniers habitants durent évacuer le village. FEVES souffrit beaucoup des combats, car la commune de MAIZIERES LES METZ proche de quelques kilomètres, était le point fort de la résistance. Il y eut beaucoup de maisons détruites à cause des bombardements, et cinq obus endommagèrent l'église.

A leur retour, les expulsés, les internés retrouvèrent des lieux ravagés: plus de meubles, de victuailles, plus de bêtes, les maisons pillées par les occupants (sidlers: colons agricoles allemands). Il leur fallut trouver refuge chez des personnes étant restées au village.

Certains en avaient bien profité et jouissaient de tout, aussi bien en matériel qu'en bétail... La révolte grondait, car on reconnaissait par ci par là, tel outil, telle échelle, des chevaux où il n'y en avait pas avant, voyez le climat...

"Un beau jour" avec l'accord de la Préfecture et de la Gendarmerie il fut convenu de perquisitionner toutes les maisons du Village. Il y eut des grincements de dents... mais cela se fit dans le calme et la dignité. Un partage fut effectué, des chevaux venus d'allemagne furent attribués à ceux qui n'en avaient pas.

Inutile de dire que le climat était tendu dans les familles, entre les expulsés, ceux qui étaient restés au pays, et aussi ceux qui furent pro allemand durant ces quatre années...

Mais tout passe, le temps pansant les blessures de la guerre, on retroussa les manches et on se remit au travail : les uns aux champs (fraises principalement), les autres à l'usine.

Il fallut réparer les maisons, quelques uns eurent des bâtiments neufs (pour une bicoque avant la guerre), d'autres attendirent neuf ans pour toucher des sommes dérisoires en "dommage de guerre"...

Que d'injustices il y eut encore à ce sujet... et combien de relations bien placées jouèrent pour certains.

Enfin, tournons la page et n'y pensons plus. Citons cependant un chant "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine" dont voici le refrain :

"Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine

Et malgré vous, nous resterons Français.

Vous avez pu germaniser la plaine,

Mais notre coeur vous ne l'aurez jamais"...

NOTRE BLASON

DÉFINITION

Écartelé en sautoir d'azur et de gueules, à la fleur de lys d'argent d'où naissent deux palmes de sinople au chef, à deux barbeaux adossés d'or en flanc, et à la clef d'or en pointe.

EXPLICATION

La fleur de lys rappelle que FEVES appartenait primitivement à l'Abbaye de Saint Vincent, les barbeaux indiquent que le village relevait de la Mairie de Norroy le Veneur, du duché de Bar, enfin la clef de Saint Pierre évoque l'ancien prieuré de FEVES, dépendant de l'Abbaye de Saint-Pierremont. Une petite partie du territoire de FEVES appartenant à Saint Pierre de Liège fut cédée à Saint Varin à Verdun puis à Saint Vincent, c'est l'origine du ban Saint Vincent.

Origine du nom "FEVES"

Le village de Fèves est selon toute probabilité d'origine romaine, il porta successivement les noms de : Fabros, Favia, Feivres, Feyvres, Febvre, Fève.
En 1127, à la suite d'une donation par Frustrade, veuve du chevalier Hatton à l'Abbaye de Saint-Pierremont, cette dernière vint s'y établir. La donation fut attaquée par Dodon de Norroy, qui prétendait avoir des droits sur la seigneurie, mais qui fut obligé de reconnaître la validité de l'acte de 1127. De nouvelles dotations (en 1130, 1244 et 1253) agrandirent considérablement le Ban de Saint-Pierremont.
Dès 1870, le Fort Canrobert est installé dans le bois de Fèves (ligne de fortification de Metz).

MARECHAL CANROBERT

Né le 27 juin 1809 à Saint-Céré, décédé le 28 janvier 1895 à Paris

 
 

Une première extension de la commune a eu lieu dans les années 1960 par la construction d'une cité "Concador" au lieu-dit "Le Paqueu", cinquante maisons y furent construites. Vers 1980, le développement de l'habitat pavillonnaire s'est poursuivi au lieu-dit "Le Prayon", avec la construction de cent vingt pavillons.

Puis, fin des années 1990, la construction de cinquante trois pavillons locatifs dans les rues de l'Abbaye Saint-Pierremont et du Bois des Moines.

Une nouvelle extension a eu lieu en 2013/2014 avec le lotissement du grand pré.

Les Dates les plus Importantes

1127

Le ban de l'Abbaye Saint Pierremont se matérialise par une donation de Dame Fustrade, veuve du chevalier Hatton. De nouvelles donations (1130, 1244 et 1253)

l'agrandissent considérablement.

1138

Un cartulaire de l'Abbaye de Saint Pierre de Liège mentionne des propriétés à Fèves.

1236

Constitution du ban de Saint Vincent de Fèves par échange des propriétés de Norroy et de Fèves entre cette Abbaye et celle de Saint Vannes de Verdun.

1320

Le Comte Edouard de Bar donne ces deux villages en gage à plusieurs bourgeois de Metz, mais en 1370, Pierre de Pierrefort récupère ce bien par l'entremise de Robert de Bar, son cousin, au grand dam de l'évêché de Metz, débouté de ses revendications.

1626 à 1682

Les chanoines réguliers de la maison forte de Fèves ont en charge la commanderie mais trop dissolus, ils sont conviés à rentrer dans le rang.

1733
La mise en gruerie des bois de l'Abbaye, dont le bois des Moines, avec introduction d'un droit royal suscite mécontentements et litiges.

Le Blason du comte De Bar

 

30 novembre 1753

Les habitants du hameau de Fèves, décrètent leur volonté de s'ériger en paroisse autonome, malgré diverses oppositions qui durèrent jusqu'à la suppression de l'Abbaye de Saint Pierremont.

28 mars 1761

L'autorisation de se servir de la chapelle castrale est accordée par traité.

24 décembre 1763
Les habitants sont possesseurs de leur église. Les travaux sont terminés et la messe y est célébrée dans la liesse générale avec l'autorisation de Monseigneur de Montmorency-Laval, évêque de Metz.

1900

Le cimetière fut changé plusieurs fois de place, jusqu'en 1870, il était situé derrière l'église, puis la famille DAMIEN fit don d'un terrain situé au centre du village. C'est là qu'est érigé l'actuel monument aux morts ainsi que la chapelle funéraire de la donatrice. En 1900, on construisit le cimetière actuel. Le terrain fut offert par Alcide PARIZOT et Henriette CHAULARD. En 1972, en raison de l'accroissement de la population, le cimetière s'avéra trop petit. Le conseil municipal décida de construire un nouveau cimetière attenant à l'ancien.

 
1918
Toutes les toitures en cuivre du village furent récupérées par les allemands pour finir en douilles d'obus. Les dégâts inhérents aux deux guerres ont été réparés et les exilés sont revenus.
 

1957

L'eau courante arrive dans le village le conseil municipal adhère à la société des eaux de GRAVELOTTE.

1960A cette date, FEVES comprenait 300 habitants environ.Aux alentours de cette date, débute la construction d'une cité "Concador" lieu-dit "Paqueu", une cinquantaine de maison virent le jour. La population passa alors à 570 habitants environ.Le téléphone arrive dans les foyers.

1977

Les rues et numéros sont revus et remis à jour cette année-là.

L'impasse de la rue Cotré fut appelée rue des Vignerons cela afin de rappeler que Fèves était surtout une région viticole.

1980
La commune programme la réalisation de l'assainissement séparatif des eaux du village (tout à l'égout, collecte des eaux pluviales).

1981

Un autre îlot se construisit au Paqueu nommé Le Prayon

1988

Extension du groupe scolaire, deux classes maternelles supplémentaires sont créées.

Arrivée du gaz dans le village.

De 1878 à 1886 : Monsieur PIERRON Louis assume les fonctions de maire jusqu'au 23.11.1886

De 1886 à 1890 : Monsieur ARNOULD Laurent sera chargé de la commune jusqu'au 15.06.1890

De 1890 à 1891 : Monsieur GANTOIS Auguste assure l'intérim jusqu'aux élections du 5.09.1891

De 1891 à 1897 : Monsieur MONTAIGU Nicolas restera 6 ans à la tête de la commune.

De 1897 à 1922 : Monsieur HANEN François Nicolas restera en place durant 25 ans. Il démissionne en 1922, après avoir reçu la médaille départementale et communale des Collectivités locales.

De 1922 à 1923 : Monsieur MONTAIGU Auguste assura l'intérim jusqu'aux élections du 9.12.1923

De 1923 à 1933 : Monsieur CLAUSSE Edouard lui succédera.

De 1933 à 1935 : Monsieur FLOZE ne restera que 2 ans.

De 1935 à 1940 : Monsieur GIRARD Jules Clément assurera le poste jusqu'en novembre 1940

De 1940 à avril 1945 : Champ libre à l'occupant.

De avril 1945 à octobre 1945 : Monsieur GIRARD Jules Clément retrouve ses fonctions à son retour d'exil et démissionne le 5.10.1945

De 1945 à 1952 : Monsieur BERNE Auguste sera maire jusqu'à son décès en 1952

De 1952 à 1953 : Monsieur PIERSON Emile assure l'intérim jusqu'aux élections de 1953

De 1953 à 1987 : Monsieur GIRARD Robert fera le plus long bail. Pendant 34 ans il occupera le poste de Maire. Il sera au cours de son mandat, titulaire de la médaille d'honneur départementale et communale des collectivités locales.

Faisons remarquer que cette distinction fut également remise à Monsieur HANEN Emile en sa qualité d'adjoint pour ses 5 mandats consécutifs.

De 1987 à 1995 : Monsieur HUG Patrick

De 1995 à 1998 : Madame BITON Fabienne

De 1998 à 2020 : Monsieur GIRARD René

Depuis Mars 2020 ( plus précisément Mai 2020 à cause du Covid-19)

Monsieur PATRIGNANI Armand assure la fonction de Maire de votre village.

On peut noter que depuis la guerre de 1918 jusqu'en 1977, la fonction de secrétaire de Mairie était assurée par l'instituteur du village.